La pensée et la créativité féminine au service de la paix : « Entre pages, rires et rencontres : la paix au féminin. »
- Katia Saab

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Katia SAAB
Poète
Experte en en gestion d’entreprise
La paix ne se définit pas uniquement par l’absence de guerre. C’est un mot vaste, lourd de sens et presque perdu dans le monde moderne. En 2026, malgré tous les progrès et innovations de notre société, il est triste de constater que la paix est absente autour de la planète, comme si elle avait pris des vacances, presque effacée de notre dictionnaire. La paix porte plusieurs manteaux, plusieurs personnalités, plusieurs approches. Pour commencer à en parler, il faut d’abord la définir, comprendre ses nuances et reconnaître qu’elle se construit tant dans l’intime que dans le collectif.
Les femmes, par leur pensée et leur créativité, ont depuis toujours contribué à la paix sous ses multiples formes. Elles ont joué un rôle déterminant à travers l’éducation — et je pense ici à ma mère, la première femme dans ma vie, la première à m’avoir transmis sa force, sa détermination, son courage et ses valeurs d’aimer les autres sans haine, dans une ambiance de paix saine, sans conflit ni messe basse. Cette mère poule, qui a voulu rassembler sa famille séparée par la guerre, incarne parfaitement ce pouvoir silencieux mais universel de la féminité au service de la paix.
Mais comment réintroduire la paix aujourd’hui et pour les prochaines générations ? Comment la retrouver dans un cerveau en proie aux tumultes, dans un quotidien saturé de conflits et d’incertitudes ? Ces questions posent les bases de notre réflexion, car la paix, comme tout apprentissage, se sème et se cultive.
La paix se mesure aussi à une échelle plus large. Dans un monde inondé par l’accélération technologique, bouleversé par les enjeux politiques, les pressions économiques, les fractures sociales, les urgences environnementales et les cadres légaux — que l’on peut analyser à travers le prisme PESTEL —, de nouveaux défis apparaissent constamment. La « paix technologique » devient alors une nécessité, tout comme la capacité à demeurer justes et humains face aux conflits, aux inégalités et aux turbulences du monde moderne.
Elle se construit lorsque les femmes sont autonomes et actrices du changement. Des figures issues de presque tous les continents habités — comme Wangari Maathai, Leymah Gbowee, Ada Lovelace, Fei-Fei Li, Ruth Bader Ginsburg, Etel Adnan, Fairuz, Majda El Roumi, et bien d’autres — montrent que la paix peut naître d’actions concrètes et inspirantes, même dans un monde tourmenté. Elles ont transformé des blessures en forces, des conflits en dialogues, et des silences en actes de réconciliation.
Cet article explore comment, à partir de ce foyer intérieur, la vision, l’ingéniosité et la sensibilité féminines peuvent semer la paix bien au-delà de la sphère familiale, touchant les communautés, les cultures et, parfois, le monde entier.
« Que pouvez-vous faire pour promouvoir la paix dans le monde ? », disait Mère Teresa.
Elle recommandait : « Rentrer chez vous et aimer vos familles. »Ayant grandi au Liban, un pays marqué par la guerre, les migrations et les identités multiples, j’ai très tôt compris que lorsque la guerre consume tout, la paix n’est plus un choix : elle devient une nécessité. Le véritable défi consistait à continuer à aimer, à tendre la main et à faire preuve de compassion, même lorsque ceux que l’on considérait comme proches devenaient acteurs de destruction autour de soi.
Là où la paix prend racine
J’ai très tôt compris cette vérité universelle chère à Mère Teresa : la paix ne naît pas toujours dans les grandes institutions ni lors des sommets internationaux. Elle ne se résume pas à l’absence de violence. Elle prend racine dans le quotidien — dans les gestes simples, les paroles offertes avec douceur, dans notre capacité à reconnaître l’autre. Elle se loge dans la patience, dans l’empathie, dans la manière dont nous aimons, écoutons et comprenons ceux qui nous entourent.
La paix tisse des liens, transforme les tensions en dialogues, ouvre des espaces où chacun se sent accueilli et respecté — qu’il soit d’une autre religion, d’une autre couleur, d’une autre langue ou d’une autre culture. Elle devient alors une terre commune où les différences ne divisent plus, mais enrichissent.
C’est dans cet esprit que s’inscrit [1] ABL Immigration, organisme sans but lucratif des [2] Basses-Laurentides, dont la mission est de favoriser une intégration harmonieuse des nouveaux arrivants et des néo-Québécois, de sensibiliser le milieu à la richesse de la diversité et de promouvoir la région comme terre d’accueil.
J’ai eu le privilège d’y collaborer, d’y raconter mon vécu, mes origines, la vie au Liban, les circonstances qui nous ont menés à l’exil. Mais au-delà des mots, ce qui m’a profondément marquée fut la curiosité lumineuse dans les yeux de ces femmes québécoises, avides d’apprendre, de comprendre, de toucher du cœur une réalité différente de la leur.
Dans cette même continuité culturelle, les spectacles d’humoristes libanais, tels que ceux de Coco Makmak, abordent avec lucidité et autodérision les thèmes de l’immigration, de l’identité et du choc culturel. Par son vécu, par ses expériences parallèles aux nôtres, par son « vrai dire sans filet », il nous ramène à nos racines.
Lors de ses spectacles du 20 avril 2024 et du 7 septembre 2025, présentés à la Salle André-Mathieu, à [3] Laval, où j’étais présente, des moments suspendus : le rire devenait miroir, les regards s’embuaient face aux souvenirs plus lourds, la nostalgie serrait la gorge et l’absence se faisait presque palpable. Car l’exil n’est pas fait que de célébrations : il porte en lui des déchirures discrètes, des deuils, des éclats de tristesse que seule la communauté sait reconnaître et apaiser. Et pourtant, il trouvait enfin le droit de sourire à lui-même, là où les éclats de voix recousaient en silence les fragments épars de nos mémoires, et où, dans la légèreté retrouvée, se déposait doucement un souffle de paix. Une façon de replonger dans l’ADN de notre identité.
La littérature n’est pas en reste. Le livre Mille secrets, mille dangers, écrit par Alain Farah, écrivain québécois d’origine libano‑égyptienne, raconte avec sensibilité le parcours d’une famille typiquement libanaise — ses silences, ses loyautés, ses fractures. À l’occasion d’une séance de dédicace en présence de l’auteur et du réalisateur venu partager la genèse de l’adaptation cinématographique, une foule de Libanais se trouvait réunie sous un même toit. Il y avait dans l’air quelque chose d’indéfinissable — un mélange de nostalgie, de fierté et de reconnaissance mutuelle.
Au milieu de ces visages familiers, rassemblés loin de la terre natale, une phrase ancienne a traversé ma pensée comme un écho du passé :« Loin des yeux, loin du cœur. »
Et pourtant, pour les Libanais du Québec, elle semble avoir muté, s’est transformée au fil de l’exil, chargée d’une intensité nouvelle, presque rebelle à l’éloignement :
« Loin des yeux… profondément ancrés au cœur. »
Car la distance n’efface pas l’appartenance —elle l’amplifie, la polit, la creuse, la rend plus consciente, plus vivante.
Les festivals sont ces carrefours d’âmes où se cultive la paix. Et Montréal, n’y échappe pas. Le Festival du Monde Arabe s’inscrit parmi ces grandes célébrations où l’art devient langage commun. Présenté chaque année à l’automne, entre les teintes flamboyantes de la fin d’octobre et les premiers frissons de novembre, il s’élève comme une constellation culturelle où se rencontrent musique, danse, cinéma, littérature et arts visuels. Là, la paix atteint un autre niveau : elle traverse les frontières, navigue les océans, puis vient doucement atterrir pour s’enraciner sur d’autres continents, dans le cœur des peuples rassemblés.
Mais il n’est pas le seul. Tant d’autres festivités, ici et ailleurs, œuvrent à rapprocher les voix, à réunir les mémoires, à faire naître ce fragile mais précieux sentiment d’harmonie. Ainsi, à travers les rencontres communautaires, les tables partagées, les éclats de rire d’un spectacle, les pages d’un livre ou les œuvres cinématographiques projetées sur les écrans du festival, se poursuit ce patient travail de paix intérieure et collective — une paix patiemment tissée par l’art et la transmission, fragile peut-être, mais intensément humaine.
La paix incarnée par les femmes
Dans le monde, de nombreuses femmes ont incarné cette paix concrète, chacune dans son domaine, chacune transformant les idées en actions.
Wangari Maathai, au Kenya, première Africaine à recevoir le prix Nobel de la paix en 2004, l’a démontré dans un contexte à la fois politique et environnemental à travers le Green Belt Movement. Elle a mobilisé des milliers de femmes rurales pour planter des arbres, protéger l’environnement et développer des activités économiques locales. Comme elle l’a souvent affirmé dans ses écrits et discours, la paix sur Terre demeure indissociable de notre capacité à protéger l’environnement. Son engagement a permis de créer des emplois, d’atténuer les tensions sociales et de renforcer la cohésion des communautés, illustrant que la paix écologique et économique se construit concrètement, au quotidien. Elle insistait également sur la responsabilité individuelle et collective, rappelant que détruire la nature revient, à terme, à détruire l’humanité elle-même.Comme le rappelle un proverbe arabe, « l’arbre du silence porte les fruits de la paix » : chaque geste patient, chaque parole mesurée et chaque action discrète peuvent ainsi semer durablement la paix autour de nous.
Comme le rappelle un proverbe arabe, « l’arbre du silence porte les fruits de la paix » : chaque geste patient, chaque parole mesurée et chaque action discrète peuvent ainsi semer durablement la paix autour de nous.
Au Libéria, durant la guerre civile, l’activiste Leymah Gbowee a montré comment la détermination collective des femmes peut transformer le destin d’un pays. Elle a rallié des milliers de femmes chrétiennes et musulmanes afin d’organiser des manifestations pacifiques, des grèves et des sit-in, exerçant une pression décisive sur les belligérants jusqu’à la fin du conflit, en 2003. Lors de son discours du Prix Nobel de la paix, elle rappelle : « Women have the power to bring peace and healing. » (« Les femmes ont le pouvoir d’apporter la paix et la guérison. »)
Co-lauréate du prix Nobel de la paix en 2011, elle est souvent surnommée « guerrière de la paix » dans les médias internationaux. Le courage et l’engagement de Leymah Gbowee incarnent une paix concrète, née de la solidarité et de la détermination. Elle a activé les leviers politiques, sociaux, économiques, légaux et humains du modèle PESTEL, démontrant que la paix durable naît d’une mobilisation collective ancrée dans la justice et la dignité.
La paix technologique repose sur l’innovation éthique et responsable. Ada Lovelace, mathématicienne britannique, a fait preuve d’une brillance visionnaire et a posé les bases de la programmation créative en 1843, soulignant : « Ce cerveau que j’ai est quelque chose de plus que simplement mortel, comme le temps le montrera. » Aujourd’hui, Fei-Fei Li, née à Pékin et immigrée aux États-Unis, professeure au département d’informatique, nommée marraine de l’intelligence artificielle centrée sur l’humain, développe une IA inclusive et transparente. Selon Fei-Fei Li, « L’intelligence artificielle n’est pas un substitut à l’intelligence humaine, c’est un outil pour amplifier la créativité et l’ingéniosité humaine. » Pour elle, « la technologie est un outil, mais la sagesse réside dans la manière dont nous l’utilisons pour naviguer dans l’expérience humaine. »
Ces deux femmes encouragent la promotion des femmes dans les sciences et les technologies et montrent comment la pensée féminine peut façonner la technologie pour le bien commun et la stabilité sociale.
Enfin, la paix d’une société se mesure dans le respect de la loi et des droits humains.Ruth Bader Ginsburg, avocate et juge progressiste à la Cour suprême des États-Unis de 1993 jusqu’à sa mort en 2020, a consacré sa vie à défendre les femmes et les groupes marginalisés, contestant les lois discriminatoires et protégeant l’accès à la justice. Elle proclamait avec conviction : « Battez-vous pour les choses qui vous tiennent à cœur, mais faites-le d’une manière qui incitera les autres à vous rejoindre. » Son engagement montre que la paix véritable se construit lorsque chacun bénéficie de l’égalité devant la loi, de la protection de ses droits fondamentaux et de la dignité qui fait tenir ensemble une communauté.
La paix dans l’art et la culture
Au-delà de l’action sociale et politique, Dans le paysage artistique libanais, la paix se reflète également dans l’art, la musique et la littérature. Des femmes comme Fairuz, Majida El Roumi et Etel Adnan ont incarné cette paix par leurs créations, faisant résonner l’harmonie, la mémoire et l’émotion à travers leurs œuvres. Par leurs voix, leurs poèmes et leurs mélodies, elles montrent que la paix peut se transmettre, se partager et toucher les cœurs, même dans des contextes marqués par la douleur, la guerre ou l’exil.
En commençant par l’icône intemporelle, Fairuz a su, à travers ses chansons, exprimer à la fois la nostalgie et le désir de cohésion. Dans “Bhebbak Ya Lubnan ya watani bhebbak”, ces vers célèbrent l’amour profond de Fairuz pour le Liban, exprimant l’attachement à toutes ses régions — nord, sud et plaine —, l’inquiétude face aux difficultés du pays, et l’espoir que le Liban, malgré les épreuves, continue de se renouveler avec fierté et détermination.
Extrait :
بحبك يا لبنان يا وطني بحببشمالك، بجنوبك، بسهلك بحبكوسألوني شو صاير ببلد العيدمزروعة ع الداير نار وبواريدقلت لهم بلدنا عم يخلق جديدلبنان الكرامة والشعب العنيد | Bhebbak ya Lubnan ya watani bhebbak Bishamalak, bijanoubak, bisahlak bhebbak W sa’alouni shou sa’ir b balad el-‘eidMazrou’a ‘a el-dayr nar w bawarid Qulteloun baladna ‘am ykhal’ jedidLubnan el-karama w el-sha’ab el-‘anid |
Dans sa chanson El Salam, Majida El Roumi célèbre la paix comme un don du cœur, un souhait universel qui guérit la douleur et unit les hommes. Elle invoque la paix sur la terre, sur ses habitants patients et courageux, et sur chaque cœur et chaque regard, montrant que la paix se construit à travers l’écoute, le respect et la solidarité entre tous. Elle a porté sa voix pour défendre la dignité et la justice.
Extrait :
سلامٌ.. سلامٌ.. سلامٌ لكمسلامٌ من القلبِ.. يمحو الألمسلامٌ على أرضنا الطيبةسلامٌ على أهلنا الصابرينعلى كلِ قلبٍ.. بقلبٍ لقىعلى كلِ عينٍ.. بعينٍ رأت | Salām… salām… salām lakumSalām min al‑qalb… yamḥu al‑alamSalām ʿalā arḍinā al-ṭayyibaSalām ʿalā ahlinā al-ṣābirīnʿAlā kulli qalb… bi‑qalbin laqāʿAlā kulli ʿayn… bi‑ʿayn ra’at |
« L’écriture est pour moi une respiration », souligne Etel Adnan. Selon elle, la paix se résume à la capacité de sauvegarder la vie, la beauté et la dignité au cœur du désordre, en transfigurant la souffrance en création et en contemplation. Dans Beyrouth 82, elle exprime cette forme de paix, celle qui habite le cœur du peuple et qui continue d’être défendue malgré la destruction.
Extrait :
« Le soleil si fort au Liban que les caméras sont invisibles. Sur la danse et Beyrouth qui danse malgré les bombes. Beyrouth dansait dans une averse de bombes au phosphore, L’orgueil de la cité est un chant arabe. »
Dans les peintures d’Etel Adnan, le soleil omniprésent n’est pas seulement lumière, il est symbole d’espoir et de paix, guidant le regard vers la résilience, la sérénité et la possibilité de renaissance.
Conclusion : la paix se construit avec les femmes
Nous l’avons vu plus haut : la paix se construit grâce à l’action et à la voix des femmes. La langue de la paix résonne à l’échelle mondiale, multilingue et multiforme. Elle ne dépend que de la capacité humaine à la multiplier ou à la détruire. Elle n’est ni un état figé ni une utopie lointaine. Depuis les origines, bien avant que l’humanité ne succombe à la jalousie, à l’envie, à la haine, à la quête de possession ou au désir de dominer un territoire, la paix existait comme un état naturel de la vie.
C’est un chemin intime, qui se construit pas à pas, se nourrit de pensée libre, d’écoute attentive, passe par l’éducation, la conscience, la création et l’accueil de la diversité humaine — et exige, par-dessus tout, le courage de nommer ce qui blesse autant que ce qui répare, et d’oser remettre le monde en question pour reconstruire un monde où il fait bon vivre ensemble. Elle demeure fragile et réclame une vigilance constante.
Je termine avec Ellen Johnson Sirleaf, élue présidente du Libéria en 2006 après quatorze années de guerre civile, et lauréate du Prix Nobel de la Paix en 2011. Elle a consacré sa vie à la promotion de la paix, de la justice et de l’émancipation des femmes, œuvrant à la reconstruction du pays et à la réconciliation nationale. En restaurant la confiance entre l’État et la population, elle a incarné une paix nécessaire, celle qui permet de vivre à nouveau. Ses paroles, tirées de son discours prononcé lors de la cérémonie Nobel, rappellent l’importance de faire entendre sa voix pour la paix :
« Nous ne devons pas avoir peur de chercher la paix, même si notre voix est petite… » — tiré de son discours d’acceptation du Prix Nobel de la paix, cette phrase souligne que la paix ne pourra exister que si les voix longtemps étouffées trouvent enfin leur place et que chacun ose faire entendre la sienne.
Dans un document de l’ONU, elle a également affirmé :« L’expérience montre très clairement que lorsque les femmes sont impliquées, la pérennité de la paix peut être assurée. »
Et elle s’adresse directement :
« À toutes les filles et à toutes les femmes, partout dans le monde… trouvez votre voix. »
Références bibliographiques :
Mère Teresa.« Que pouvez-vous faire pour promouvoir la paix dans le monde ? Rentrez chez vous et aimez votre famille. » https://www.google.com/mere/teresa/citation
Coco Makmak.Karakoz, spectacle d’humour, 20 avril 2024, présenté à la Salle André-Mathieu, Laval.Disponible en ligne : https://signelaval.com/fr/evenements/coco/makmak/karakoz
Big Time, spectacle d’humour, 7 septembre 2025, présenté à la Salle André-Mathieu, Laval.Disponible en ligne : https://www.gestev.com/calendrier/evenements/big/time/de/coco/makmak
Alain Farah : https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Farah
Œuvre principale citée : Mille secrets, mille dangers, Montréal : Éditions Le Quartanier, 2021.
Festival du Monde Arabe de Montréal, Montréal, Québec, Canada : https://festivalarabe.com/
Wangari Muta Maathai : https://fr.wikipedia.org/wiki/Wangari_Muta_Maathai
The green belt movement: https://www.greenbeltmovement.org/
Discours du Prix Nobel de la paix, Oslo, 10 décembre 2004.
Disponible en ligne : https://www.nobelprize.org/prizes/peace/2004/maathai/lecture/
Lymah Gbowee: https://fr.wikipedia.org/wiki/Leymah_Gbowee
Discours du Prix Nobel de la paix, Oslo, 10 décembre 2011.
Disponible en ligne : https://www.nobelprize.org/prizes/peace/2011/gbowee/lecture/
Ada Lovelace: https://fr.wikipedia.org/wiki/Ada_Lovelace
Citations : https://www.bing.com/ada/lovelace/citation
Fei Fei Li : https://en.wikipedia.org/wiki/Fei-Fei_Li
Ruth Bader Ginsburg: https://en.wikipedia.org/wiki/Ruth_Bader_Ginsburg
Radio France: https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/toute-une-vie/etel-adnan-1925-2021-peindre-l-exil-ecrire-la-guerre-4927446
Ellen Johnson Sirleaf: https://en.wikipedia.org/wiki/Ellen_Johnson_Sirleaf
Discours du prix Nobel de la paix, Oslo, 10 décembre 2011.
Disponible en ligne : https://www.nobelprize.org/prizes/peace/2011/johnson_sirleaf/lecture/
Histoires et expériences vécues de femmes championnes de la paix en Afrique — racontées par les femmes. Livre numérique : https://www.un.org/shestandsforpeace/sites/www.un.org.shestandsforpeace/files/55418_she_stands_ebook_fr.pdf_final.pdf
[1] ABL Immigration : Association des Basses‑Laurentides pour l’Immigration.
[2] Basses‑Laurentides : Région du Québec au nord de Montréal, regroupant villes et municipalités comme Saint‑Jérôme, Blainville et Mirabel.
[3] Laval : Ville québécoise située au nord de Montréal, caractérisée par sa richesse multiculturelle et sa vitalité culturelle.



